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Stupéfaite, sans rien dire, je m’agrippe du mieux possible au pupitre. Déjà, je sous les jupes miaule… L’un des collègues de Alain s’amuse à allumer le micro, puis me le place sous les jupes devant la bouche en me tenant bien par les cheveux. Chaque petit gémissement de sous les jupes ma part résonne dans la pièce. Cela donne l’impression à mon gros baiseur d’être sous les jupes une véritable " bête de sexe ". Même si je rechigne à tous ça, je décide de sous les jupes m’abandonner à tous mes opportunistes. Ma fierté vient de s’envoler, autant sous les jupes prendre du plaisir en me persuadant que, peut-être, l’un d’entre eux sera le sous les jupes futur directeur de Alain ?! Mon baiseur se déchaîne, il me fourre de plus en sous les jupes plus vite avant de cracher son premier jus dans mon utérus… Il ne se retire pas sous les jupes et à chaque hurlement, il gicle en moi. Un autre prend la relève, puis un autre… sous les jupes puis un autre… Maintenant, mes baiseurs ne veulent même plus me prendre par le sous les jupes vagin tellement je suis " remplie " de foutre et c’est tant mieux pour moi : sous les jupes j’ai mal ! J’ai l’impression qu’une demi-douzaine de types se sont excités et sous les jupes déversés en moi ! Déjà, je me sens refoulée leur foutre, leur semence… Un type sous les jupes relève mon poncho bien haut sur mon dos, il doigte mon anus, puis, je sens son sous les jupes gland pousser sur ma petite rondelle. Avec mes mains, j’écarte mes grosses sous les jupes fesses aux maximums et pendant que mon trou, discret, subit la défiance du gland sous les jupes turgescent d’un gros calibre, les collègues d’Alain encourage le candidat : - sous les jupes Encule-la !!! Encule-la !!! Tous ces encouragements me vont droit au cœur et sous les jupes m’excitent… Je suis aux anges... Soudain, mon petit trou cède sous la pression sous les jupes du membre viril, le diamètre imposant déforme mon sphincter qui se détend. Mon sous les jupes cœur se soulève, je vais perdre connaissance !!! Sans respect, sa queue sous les jupes s’enfonce en moi, me déchire et il me secoue le cul dans tous les sens, comme sous les jupes pour mieux me vider le vagin du sperme que je libère entre mes cuisses. Devant sous les jupes le micro, je feule telle une nymphomane, je sens un jus chaud m’inonder le sous les jupes rectum pendant que des doigts s’enfoncent dans la graisse de mes fesses. La sous les jupes douleur est moins forte, moins acérée ; peu à peu, je m’habitue à ce calibre qui sous les jupes me déchire l’anus. J’ai du mal à respirer,
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